Les placements pour payer moins d’impôts

Tous les placements ne permettent pas de bénéficier d’avantages fiscaux. Il faut savoir faire le bon choix…

Les placements pour payer moins d’impôts
Des placements ET des réductions d’impôts

Placer son argent dans certains produits financiers ou dans l’immobilier permet de réduire ses impôts.

 

Les produits d’optimisation fiscale

Le PERP

Le plan épargne retraite permet de préparer sa retraite. A l’échéance, le souscripteur perçoit une rente viagère. Les fonds versés sont bloqués jusqu’à la retraite mais déductibles à hauteur de 10% des revenus N-2 et 29 626 euros maximum. Il n’est pas soumis à l’impôt sur la fortune. Il convient à des ménages soumis à une tranche d’imposition supérieure à 30%.

 

Les assurances-vie

Ceux ayant souscrit un contrat d’assurance-vie avant 1983 n’avaient pas d’impôts à payer sur les revenus. Depuis le 25 Septembre 1997, ce n’est plus le cas. Pour être exonéré, il faut souscrire un contrat en actions au-delà de 8 ans. Passé ce délai, un abattement annuel de 4 600 euros est appliqué. Le licenciement permet également une exonération, et ce, quelle que soit la durée du contrat.

 

L’investissement immobilier

Entrée en vigueur le 1 er Janvier 2015, la loi Pinel s’applique depuis le 1 er Septembre 2014. Elle permet de bénéficier d’un avantage fiscal de 12, 18 ou 21% pour l’achat d’un bien immobilier neuf ou en cours d’achèvement. La condition ? Louer le bien immobilier au minimum 6 ans, et ce, au bout d’un an après la livraison.  Acheter pour louer, est-ce rentable ?


Pour un investissement de 100 000 euros dans un appartement loué 9 ans, la réduction sera de 2000 euros par an ou 18 000 euros au total. Le montant de l’investissement ne peut dépasser 300 000 euros. Et les locataires ne doivent pas dépasser un plafond de ressources, soit par exemple 36 831 euros pour une personne seule en région parisienne (Zone A).

 

Les placements financiers

 

Les comptes épargne

Livret A, livret d’épargne populaire, livret de développement durable,… Ces comptes épargne ne sont greffés ni d’impôts, ni de prélèvements sociaux. Mais les taux sont au plus bas, à 1%. La solution est de placer un maximum d’argent ou de guetter les offres promotionnelles omniprésentes sur la toile ou en agence. Certes, les 4% ou 3% affichés ne sont valables que quelques mois mais ce sera toujours plus rentable malgré la fiscalité et les prélèvements sociaux.

 

Les parts sociales des banques mutualistes

Alors comment cela fonctionne les parts sociales des banques mutualistes ? En acquérant des parts dont le prix est fixe, le client devient sociétaire. Il bénéficie d’avantages commerciaux mais aussi d’un abattement sur impôt de 40%. Mais la rémunération, elle, ne peut excéder le taux moyen des obligations privées soit 0,94% en Janvier 2015. Il était de 2, 43% au premier semestre 2013. (Source : Reuters).

 

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