Que faire en cas de refus de crédit à la consommation ?

Comprendre les raisons qui peuvent conduire à un refus de crédit à la consommation ainsi que les alternatives permettant de concrétiser ses projets

Que faire en cas de refus de crédit à la consommation ?
Explications et conseils

Lorsqu’une personne dépose une demande de crédit auprès d’un établissement bancaire, le prêt n’en est pas automatiquement acquis. Un refus de crédit à la consommation est chose courante, mais il faut savoir que ce n’est pas une fin de non-recevoir au projet !

Pour agir efficacement suite à un refus de crédit, il faut en comprendre les raisons. Faisons le point.

L’analyse du refus de crédit

L’octroi d’un prêt, quel qu’il soit, est conditionné par la présentation, par le client, de certaines garanties. Ce sera le cas notamment d’un emploi stable, de rentrées d’argent régulières, d’une capacité d’épargne ou d’autofinancement du projet, etc.

Si l’établissement financier considère que l’attribution d’un prêt est trop risquée (remboursement des échéances non sécurisé, etc), il peut répondre par un refus de crédit.

Une question de notation

La réponse à une demande de crédit fait suite à une analyse objective du dossier : les critères d’examen du dossier sont prédéterminés et pondérés par la banque et chaque paramètre renvoie à une note.

La notation finale conditionne la réponse à la demande de crédit : refus ou acceptation.

Sont notamment pris en compte le taux d’endettement, le volume des crédits en cours, l’historique bancaire (fichage Banque de France, découverts fréquents, etc,).

Que faire après la notification du refus de crédit ?

La banque devra communiquer au demandeur le détail de la notation ayant conduit à la notification du refus de crédit, et ce, sous deux mois.

En cas d’insuffisance de garanties

Si la situation de l’emprunteur ne lui permet pas d’offrir les garanties attendues par une banque, il est fort probable que tous les établissements de crédit suivront le même raisonnement. Une demande de crédit sans justificatif de ressources pour le rembourser, ou lorsque le client a déjà de nombreux crédits en cours, aura peu de chance d’aboutir.

Le conseil : améliorer autant que possible sa situation, reporter ou renoncer à son achat.

En cas de simple refus

Lorsque l’emprunteur dispose d’un dossier correct, sans risque majeur, le refus des autres banques ne présume pas.

En effet, les conditions d’octroi sont plus ou moins souples d’une banque à l’autre, il sera donc possible de faire jouer la concurrence.

Ces démarches permettront également de négocier un taux d’emprunt plus avantageux.

Refus de crédit : ce qu’il faut en retenir

Un refus de crédit doit être appréhendé positivement.

Si les capacités d’emprunt à moyen ou long terme sont positives, il faut persévérer et démarcher les établissements.

Dans le cas contraire, il vaut mieux procéder par étapes en projetant d’abord d’améliorer son profil emprunteur (emploi, remboursement crédits en cours, etc.) tout en gardant à l’esprit que si le crédit a été refusé, c’est pour éviter à l’emprunteur de se retrouver en difficultés financières, voire en situation de surendettement.

Mieux vaut reporter un achat que devenir un emprunteur considéré « à risque », et bloquer, pendant une certaine période, l’ensemble de ses projets.

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