Ataribox : prix, date de sortie et caractéristiques

Un prix qui fait parler, des caractéristiques techniques étonnantes, un positionnement qui laisse dubitatif, on vous dit tout sur l’Ataribox.

Ataribox : prix, date de sortie et caractéristiques
L'Ataribox a été annoncée pour début 2018, l’occasion de vous en parler en détail !

La société Atari, légende du jeu vidéo, a connu bien des hauts et des bas au fil de son histoire. Mais la firme remise sur pied par Frédéric Chesnais compte bien se relancer avec l’Ataribox, une console inédite qui est prévue pour 2018. Il se trouve que plusieurs informations ont fuité concernant cette machine qui surfera sur la mode du rétrogaming tout en cherchant à attirer les développeurs indépendants. Nous vous en disons plus ci-dessous.

Ataribox : commençons par le plus important, son prix !

L’Ataribox coûtera entre 250 $ et 300 $, un prix qui peut paraître élevé car nous avons ici affaire à une console de rétrogaming. À titre de comparaison, l’une des rivales existantes de l’Ataribox, la Super NES Classic Mini, n’est commercialisée qu’à partir de 80 €. Vendue à un tarif qui laissera plusieurs gameurs songeurs, l’Ataribox doit encore convaincre. Aussi, Atari a décidé de lancer une campagne de financement participatif sur la plateforme Indiegogo pour engager un maximum de fans de la première console canonique.

BON À SAVOIR :

La deuxième grosse information concernant cette Atari revival, c’est sa date de sortie : l’on sait déjà qu’elle sera présentée au grand public au printemps 2018, probablement au mois d’avril.

Elle pourra faire tourner des jeux rétro mais aussi récents

Vous vous demandez sûrement quels sont les types de jeux que l’Ataribox pourra faire tourner. Eh bien la nouvelle console d’Atari sera basée sur l’OS Linux, ce qui signifie que les utilisateurs auront la liberté de modifier le système d’exploitation s’ils le désirent ! L’Ataribox permettra de jouer aux grands classiques qui ont fait le succès d’Atari comme Pong, Asteroids ou encore Centipede. Mais pas seulement !

En effet, la machine prévue pour début 2018 est aussi ouverte aux éditeurs indépendants et pourra donc abriter des jeux PC plus gourmands en termes de ressources, sans pour autant qu’il ne s’agisse de AAA tels que que Call of Duty ou Fifa 18.

Zoom sur les capacités techniques de la nouvelle console Atari

Comme expliqué plus haut, l’Ataribox sera une console open source puisque basée sur Linux. On sait aussi qu’elle sera équipée d’un processeur GPU AMD personnalisé et d’une puce graphique Radeon. Pour vous donner un exemple plus concret, l’Ataribox pourra faire tourner n’importe quel jeu à la manière d’un PC de moyenne gamme, ce qui signifie qu’elle aura donc des limites, raison pour laquelle nous avançons qu’elle ne pourra pas faire tourner de jeux AAA. Par contre, l’Ataribox sera tout à fait en mesure de streamer des jeux, chose qui plaira évidemment aux adeptes de vidéos en tout genre.

BON À SAVOIR :

L’Ataribox possèdera un navigateur internet. À la manière de la PS4 et de la Xbox One, elle sera en mesure de lancer de la musique et des applications diverses et variées.

La question de la sécurité de cette console rétrogaming…

Une question reste cependant en suspens. Quid de la sécurité offerte par l’Ataribox ? En effet, nous sommes en droit de rester songeurs car la console d’Atari se servira d’un OS ouvert, ce qui signifie que tout développeur confirmé pourrait « hacker » le système d’exploitation. Sony et Nintendo, qui ont opté pour une interface fermée, ont déjà bien du mal comme cela à empêcher les intrusions et piratages sur leurs machines respectives. Aussi, comment le constructeur Atari compte-t-il assurer la sécurité des utilisateurs, notamment en ce qui concerne les transactions ?

Vendue au prix d’une PlayStation 4 et limitée en matière de performances graphiques car entièrement dédiée au rétrogaming et aux jeux indé, l’Ataribox représente un concept intéressant bien que visiblement ouvert aux attaques extérieures. Mais Atari a encore le temps d’élucider cette question avant la sortie officielle de sa machine, au printemps prochain.

A lire aussi :

Continuer à lire